ATELIER « REGARDER, DESSINER, ÉCRIRE LE PAYSAGE  », AVEC MARTINE PAGÈS

Deux dimanches d’octobre qui forment un tout : il est nécessaire de s’inscrire pour les deux journées.

– Dimanche 6 octobre 2019, de 11 h à 17 h et dimanche 27 octobre 2019, de 11h à 17 h : Stage « Regarder, dessiner, écrire le paysage », avec Martine Pagès.

Inscription préalable obligatoire pour les deux journées groupées (participation aux frais :10 € ; tarif réduit : 5 €). Envoyer un e-mail d’inscription en précisant ses coordonnées à contact@luciole-universite.fr. Règlement sur place au début de la première séance.

2 rendez-vous dans les Corbières :

– Dimanche 6 octobre à 11 h : rendez-vous au vieux pont de Rieux-en-Val, sur l’aire de pique-nique (accès par la route D.42 direction Caunette-en-Val).

– Dimanche 27 octobre à 11 h : rendez-vous au Col du Fer à cheval (au milieu de l’Alaric) ; sur la D.57 entre Montlaur et Capendu.

Le lieu de rendez-vous sera au départ d’un très bref parcours pédestre, totalement accessible à tous, visant à regarder, percevoir le paysage qui s’offre à soi.

© Martine Pagès

Thème de l’atelier :
« Quant au paysage, toit en possédant une substance visible, il tend vers l’esprit. » (Zong Bing, peintre chinois).
Dans cette brève citation se trouve toute la complexité de ce qu’implique dessiner, peindre, décrire ou évoquer le paysage.
Marcher dans un pays, y observer sa « nature », en dessiner (ou peindre) des impressions, et, si possible les écrire : c’est la proposition que fait cet atelier.

Déroulé de chaque journée :
– Rendez-vous à 11 h, au départ d’un très bref parcours pédestre.
– La journée commence par un temps (11h -12h 30) d’échanges, de questions, temps de lecture ou de commentaire d’auteurs, de peintures et de dessins de livres d’artistes que chacun peut apporter.
– Temps de pause – pique-nique tiré du sac (chacun doit prévoir ses victuailles).
– 14-17 h : Petite balade.
Au cours de la balade : haltes individuelles ou collectives, afin d’observer le paysage, puis de dessiner des esquisses du paysage observé et d’écrire ce que l’on voit, entend : noms des lieux, réflexion, etc.
Il existe des carnets qui alternent papier Canson et papier pour écrire: c’est évidemment l’idéal.
L’esprit du « vagabondage » consiste donc aussi à apprendre à dessiner vite (on sait que les chinois , au lavis, à la plume, à l’aquarelle ou au crayon …sont un peu les maîtres dans ce domaine) plus pour saisir des sensations, sans évacuer la recherche de la précision.

Consignes pratiques :
– Le choix des supports et des outils est très important, et aussi très personnel : ceux qui ont des habitudes (de supports, d’instruments, etc… ) viennent avec leur propre matériel. Dans tout autre cas : Penser à avoir un support rigide,
En ce qui concerne le papier, commencer par des formats moyens de papier canson (200mg), mais surtout, un format où vous vous sentez à l’aise.
Avoir un petit carnet en plus, ou à côté, pour des esquisses rapides, puisqu’on se déplace.
Avoir un choix de crayons noirs, de fusains, et, de pastels …
Penser si possible à la bombe de fixatif (peu écologique mais indispensable pour fusains et pastels…)
Dans un premier temps, le noir et blanc fait l’affaire, mais il est intéressant d’aller assez vite vers la couleur: soit avec l’aquarelle (qui, au début vient juste fixer ou rehausser le dessin) soit avec des pastels couleur (finalement, parfois plus difficiles à manier…)
Enfin, le « carnet d’atelier », où vous notez tout ce qui vous paraît important ou observer ou entendu

© Martine Pagès

L’animatrice et accompagnatrice : Martine Pagès.
Après une carrière universitaire en sciences humaines, elle se consacre désormais aux arts plastiques et en particulier au dessin.
Formation dans le domaine des arts, principalement, auprès du peintre figuratif d’origine américaine, Mel Klapholtz.
Exposition : principalement, exposition thématique collective à la Maison Galy de Rieux-Volvestre, intitulée « Couronnes », avec Lyz Fiedrich-Sers, Lucie Mercier et Katja Lehmann(peintures à la tempéra, moulages de cire/ plâtre, et pigments)